Nuit noire à l'éxtérieur, A travers le buissons recouvert du voile funèbre et sombre de la nuit, ils renferment formant un barrière accompagnés de l'herbes sauvages un logis minuscule, que peu à peu, la pluie efface, que le vent creuse les pierres qui la forment, où même la mousse se plait à pousser et où, pour finir, la brume dissimule une silhouette de flamme que la fenêtre poussiéreuse laissait légèrment entrevoir derrière sa couche de crasse. . .
Mais approchez, ne prenez dont pas ainsi la fuite que vous vous apprêtiez à saisir, non, cela serait bien trop bête ! Le frisson qui vous parcourt l'échine ne fait que renforcer ce mélange succulent d'effroi et d'excitation propre à l'angoisse. . .La boule de votre estomac n'est présent dans l'unique but de vous maintenir en haleine, devant ce décor . . .
Un coup de vant vous carresse le visage, le froid d'hiver est ruguex et sec. C'est ce même courant d'air qui, en passant, fait rougir vos paumettes et le sommet de votre nez. . .
Ne laisser ni la fraîcheur ous englober, ni le terrible ciel bleu saphir vous ordonnez de quitter les lieux, il serait dommage de ne pas céder à cette tentation que ce petit éclat de feu ravive, avancez vous, rapprochez vous un peu, plus, immensément près de là . . .Vous y êtes presque !! Ne reculez plus, vous voilà devant cette large porte de bois fabriquée d'une anière grossière, dont la matière usée et moisie par le temps dessine la frontière entre Vous et l'intérieur. . .
Carressez de votre main l'épaisse poignée de métal rouillée, et franchissez les seuil, vous ne savez pas pourquoi, mais quelque chose vous dit que vous semblez être seul ici, et que cette pièce a été faite pour vous attirrez ici . . . Au milieux de la salle, une table positionnée face à une chaise où un torchon est plié sur le dossier. . .Ce qui vous frappe le plus ? Ce manuscrit relié de cuir noir et recoussu à maintes reprises fermé d'un cadenas. . .Malheureux que vous êtes, Pauvres ingrats, bien que vous ayez pris connaissance de cet objet qui vous obsède, vous ne pouvez vous empêcher, une fois de plus, de briser la serrure qui le maintenait clot.
Une intro pour un simple journal, yes sire!



